Nathalie Lanoote a soufflé sa première bougie
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Arrivée sur la pointe des pieds le 4 février 2015, Nathalie Lanoote est devenue un rouage essentiel dans le fonctionnement de l’association VAFC. Derrière le sourire charmeur de la responsable administrative de l’asso se cache une femme de caractère et de tempérament. Parfait pour cohabiter dans un milieu plutôt masculin. Un an après son arrivée, Nathalie nous livre ses sensations.

Quel a été votre parcours professionnel ?

Treize ans dans le milieu du transport. Lorsque l’entreprise a fermé son agence, j’ai fait de l’intérim, travaillé dans une PME dans le bâtiment et puis s’est présentée l’opportunité VAFC.

Connaissiez-vous le monde du foot ?
(Grand éclat de rire) Pas du tout ! David, mon mari pratique le marathon, Allan, mon fils aîné la plongée et Anthony le cadet de l’athlétisme. A la maison, le foot n’existait pas.

Votre adaptation a-t-elle été difficile ?
Le temps de prendre mes marques et je me suis rapidement mise dans le bain. C’est vrai qu’au début les gens se demandaient ce que je faisais ici. Peu à peu, des liens se sont tissés avec les éducateurs d’abord, tous sympas, les parents des joueurs ensuite qui apprécient avoir une interlocutrice sur place pour prendre en compte leurs demandes.

En quoi consiste votre travail ?
C’est particulièrement varié, ce qui en fait l’attrait et l’intérêt. Je m’occupe de la comptabilité. Avec 28 fiches de paie entre éducateurs, observateurs et intendants, l’asso c’est une petite entreprise. En début de saison, il y a le boom des licences et la gestion des équipements. Ensuite le gros du travail c’est le suivi des plannings pour les matchs, l’attribution des babys cars pour les déplacements, les relations avec la ligue et le district, la gestion des délégués que je réuni chaque jeudi soir. Ce sont tous des bénévoles. Ils méritent un grand coup de chapeau.

Doit-on demander un rendez-vous si on veut vous voir ?
Vous plaisantez ! La porte est grande ouverte. Ça rentre, ça sort. Ça vit surtout. Regardez tous ces gamins. Ils sont d’une gentillesse et d’une politesse qui fait plaisir à voir. Les parents, surtout les mamans, se confient quelquefois. Nous avons des échanges qui dépassent le cadre du foot. C’est vraiment agréable.

Rêvent-ils tous de voir leur fils devenir professionnel ?
Certains parents sont contents de voir leurs enfants s’épanouir dans le jeu. D’autres rêvent déjà à une carrière. J’ai vite compris qu’il y avait beaucoup d’appelés mais peu d’élus. Raison de plus pour qu’ils profitent au maximum d’un environnement de qualité.

Votre bureau c’est un peu un comme un confessionnal ?
Si on veut. J’écoute surtout. Il ya toujours des bruits de couloir que je ne veux pas alimenter. Un club comme le VAFC a surtout besoin d’unité. Je m’y attache. Un salarié doit défendre son entreprise.

Un souhait Nathalie ?
Voir nos installations s’améliorer, notamment les vestiaires. J’aimerais un jour applaudir sur la pelouse du Hainaut un gamin que j’aurais vu débouler tout petit dans mon bureau.
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