"Je me suis construit au VAFC"
Cyprien Machu | 
Arrivé au VAFC sur la pointe des pieds à l'été 2016, Cyprien Machu ne prolongera pas l'aventure à la fin de la saison. Après cinq années dans "son club de coeur", il va découvrir un nouveau projet, loin de Valenciennes..
Cyprien, après 5 saisons à VA tu as décidé de quitter le club à la fin de la dernière, pourquoi ce choix ?
Ça n'est pas forcément de gaieté de coeur (rire). Ma compagne et moi avions en tête de quitter la région à un moment donné de nos vies pour "voir autre chose". Cela faisait quelques années que nous étions attentifs aux possibilités dans différents secteurs que nous avions ciblés en France et une opportunité s'est présentée.

Tu poses donc tes valises à Angers où tu intègreras le SCO cet été.. 
Oui, Angers faisait partie de ces options. La ville et le club correspondent à ce que je recherchais et j'avais envie de vite retrouver un projet après une année de formation. Le SCO est un club familial qui me rappelle beaucoup le VAFC. L'équipe professionnelle parvient à se maintenir dans l'élite depuis plusieurs années maintenant et le club continuer de se structurer à tous les niveaux. 



Que retiendras-tu de cette expérience de 5 ans ?
Tellement de choses.. En tant qu'éducateur, je me suis construit au VAFC. Je suis arrivé ici avec quelques idées, je repars 5 ans plus tard avec des convictions. J'ai eu la chance de travailler dans un cadre favorable à mon évolution et de côtoyer les meilleurs éducateurs de la région. Ce club m'a apporté bien plus que tout ce que je ne pourrai lui rendre.

Que pouvons-nous te souhaiter pour la suite ?
De continuer à m'épanouir dans ce que je sais faire de mieux. Je suis quelqu'un d'ambitieux et je ne me donne pas de limite pour l'avenir. J'aspire désormais à poursuivre m'a progression et ce nouveau challenge arrive au bon moment, c'est une belle occasion de me remettre en cause, de réévaluer mes certitudes.

Je remercie le VAFC et l'ensemble des personnes qui œuvre chaque jour pour sa réussite. VA est mon club de cœur, il ne sera jamais loin.

Bonne continuation Cyprien !