Le point du coach
Rennes-VAFC : J-1 |
Vendredi 20 mars 2009 - 17:03
Découvrez les dernières déclarations d'Antoine Kombouaré à la veille de la rencontre Rennes-VAFC (29ème journée de Ligue 1).
Vous rendez visite à une solide équipe de Rennes demain…
On sait qu’on s’attaque à une forteresse. Rennes est une équipe composée de très bons joueurs, rapides, puissants. Par rapport aux équipes qui jouent le titre, elle n’a peut-être pas un banc suffisamment costaud mais je suis impressionné par son parcours. Ses statistiques parlent pour elle, les Rennais n’ont perdu que 3 matches depuis le début de la saison. C’est une équipe très complète, avec des joueurs puissants qui savent très bien manier le ballon. Mercredi face à Rodez, je les ai vus évoluer avec un quatuor offensif Sow-Thomert-Leroy-Briand, il y a une qualité de jeu qui ressort. Notre tâche sera donc difficile mais très intéressante. On a envie d’être les premiers à les faire tomber sur leur terrain. On n’a toujours pas gagné à l’extérieur, point sur lequel j’ai insisté auprès des joueurs, mais on s’en approche. Il faut aller provoquer cette réussite.
Pour vous, quels sont les dangers pour le VAFC dans cette bonne période ?
Le réel danger, c’est qu’il y ait moins de gnaque, qu’il y ait inconsciemment un peu de relâchement. Et si on ne pense qu’à la série de matches sans défaite, c’est le meilleur moyen de tomber. D’abord, il faudra ne pas prendre de but, pour "réparer" ce que l’on a fait face au Havre. Il faut retrouver notre solidité et ça concerne tout le monde. Après, à l’extérieur, on doit avoir une plus grande maîtrise dans le jeu, bien utiliser le ballon quand on le récupère. Et surtout, il faut jouer pour marquer. On a tout à gagner à Rennes.
La fin de saison s’annonce palpitante à tous les étages dans ce championnat…
On est dans un championnat passionnant, avec beaucoup d’équipes concernées par le maintien et par les places européennes. Cela donne un grand intérêt au sprint final. De notre côté, pour sortir de cette zone du classement, on doit le mériter. C’est sur le terrain qu’il faut le prouver. Dans la dernière ligne droite, ce sont les plus forts, ceux qui ont le plus gros mental, qui vont au bout. Et nous, nous devons aller chercher notre titre de champion de France, le maintien.