Le point du coach
VAFC-Sochaux : J-4 | 
Mardi 18 février 2014 - 19:12
Après la défaite au Parc de Princes et avant le match face à Sochaux samedi au Stade du Hainaut, Ariël Jacobs fait le tour de l'actualité du VAFC : la rencontre face au PSG, la réception de Sochaux, la possibilité de sortir de la zone rouge et sa dernière expérience en tant que coach...

Coach, quatre jours après la défaite au Parc des Princes, comment analysez-vous ce revers ?
Vous savez que lorsque vous allez à Paris, la soirée va être très difficile. Le score est tout à fait logique. Mais le premier but est un but de raccroc. Sur le deuxième, il y a une splendide volée qui aboutit partout sauf là où le joueur avait l'intention de la mettre, et le troisième est un CSC. Ils ont eu d'autres situations, mais cela nous donne un sentiment d'impuissance. Malgré cela, je trouve que les joueurs n'ont pas abdiqué en deuxième mi-temps. On a essayé d'aller à la recherche d'un but, nous n'avons baissé les bras.


Samedi, vous recevez Sochaux, qui n'est plus qu'à trois points du VAFC...
Ce facteur doit nous réveiller. Les dernières semaines et encore maintenant, grâce à la prise de quelques points, nous avons principalement regardé devant nous. Maintenant, Sochaux se rapproche. Cela ne veut pas dire qu'il faut se retourner, mais cela montre que cette équipe n'a pas baissé les bras et y croit. Sochaux a peut-être eu un calendrier un peu plus avantageux que le notre ces dernières semaines. Les Sochaliens reviennent à la surface et nous jouons à la maison après la défaite à Paris : ce sont deux éléments qui doivent nous motiver pour signer présent. D'après ce que l'on m'a dit, lors du match aller, nous avons perdu le fil à un moment où nous étions bien dans le match. Comme toujours, cette perte de points a énormément pesé dans la balance face à un adversaire direct.


Penser que le VAFC pourrait sortir de la zone rouge en cas de victoire contre Sochaux et de défaite d'Evian TG à Bordeaux est-il un élément supplémentaire ?
Il ne faut pas croire qu'en jouant contre des équipes du bas ou du milieu de tableau, cela donnera d'office trois points. C'est à nous de tout faire pour. Si on analyse semaine après semaine le comportement de nos concurrents directs, on perd vraiment du temps et de l'énergie. Les calendriers sont tellement différents pour chaque équipe. Le bilan définitif ne se fera qu'au mois de mai.
Sochaux, c'est un des matches-clés, à domicile. Il fut un temps où l'on faisait parler de nous en prenant des points en déplacement. Je ne suis pas mécontent que, sur nos trois derniers matches au Stade du Hainaut, on ait pris sept points sur neuf. C'est un élément qui doit nous donner de la confiance, à nous et notre public. Mais ce n'est jamais une garantie.


L'apport du public sera forcément très important samedi au Stade du Hainaut...
On a déjà vu le public se retourner contre l'équipe, et à juste titre. Cela n'a plus été le cas tout récemment. Contre Nice, on sentait que le public était derrière l'équipe pour essayer de remporter la victoire. C'est un signal important : on ne maîtrise pas le résultat, mais si les joueurs donnent tout et affichent la bonne mentalité, le public vous poussera... Cela doit être le propre d'une équipe du fond de classement. Nous devons d'abord fixer notre attention sur nous-mêmes, nos possibilités et non pas sur l'adversaire. Cela a toujours été un de mes principes.


Vous avez déclaré dans la presse belge que votre expérience d'entraîneur à Valenciennes était la dernière...
Oui, c'est une certitude. Quand je suis arrivé, c'était un défi à relever, et je croyais déjà à ce moment-là qu'il était réalisable, tout en sachant que ça allait être difficile. Il y a aussi eu le discours du Président...
Dans le contexte, savoir que ça sera un point final au niveau professionnel ne fait que me motiver davantage pour essayer de mener à bien cette mission. Mais ça, c'est purement à titre personnel et je ne le fais jamais valoir. Car pour moi il n'y a qu'une chose qui compte : le club. Les intérêts d'un individu passent au second plan.
Ce poste demande beaucoup d'énergie. Un entraîneur de football est plus qu'un coach. Vous passez une bonne période de votre vie en étant sujet à un agenda très restrictif. Vous vous dites aussi à un certain moment : pour autant qu'on puisse en profiter, donnons un peu de place aux choses de tous les jours. J'ai la volonté d'aller jusqu'au bout de mon contrat avec Valenciennes, mais cela dépendra aussi de la situation, de la direction.


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