R. Gomis : "Le club qu’il me fallait"
Samoëns-Genève-Paris-Valenciennes-Paris-Pornic : voilà le périple qu’aura fait à la fin de cette journée Rémi Gomis, milieu défensif de 25 ans qui va s’engager pour 4 ans au VAFC. Durant son court arrêt valenciennois (pour effectuer les examens médicaux) avant de rejoindre ses nouveaux coéquipiers à Pornic, l’international sénégalais nous a confié, en toute humilité, sa satisfaction de rejoindre les Rouge et Blanc.
Rémi Gomis est né le 14 février 1984 à Versailles. Il mesure 1,80 m et pèse 64kg.
Rémi, bienvenue au VAFC. Comment cette arrivée a-t-elle eu lieu ?
Le coach m’a appelé directement et m’a parlé de son projet, de la façon dont il comptait m’utiliser. J’avais d’autres contacts donc j’ai attendu d’avoir discuté avec tout le monde pour faire le point. J’ai finalement retenu Valenciennes parce que je pense qu’il y a un bon projet et de très belles choses à faire.
Tu étais en stage avec Caen à Samoëns…
J’ai fait la reprise normalement avec Caen depuis le 29 juin. Il fallait que je sois prêt au cas où je devrais partir dans un autre club. Je me suis donc mis au travail comme tout le monde, sérieusement. J’étais en stage avec eux à Samoëns et les contacts avec Valenciennes se sont concrétisés. Il ne restait plus que quelques détails à régler entre les présidents pour que je rejoigne le club mais maintenant c’est fait.
Que connais-tu du VAFC qui t’a donné envie de rejoindre le club ?
Ce sera la quatrième saison en Ligue 1 depuis que le club est remonté. Cette année, il y a pas mal de cadres qui vont rester, un projet très intéressant avec le nouveau stade… Je sais aussi que le Centre de formation a été inauguré récemment et que le centre d’entraînement est neuf. Petit à petit, Valenciennes est en train de monter et j’espère faire la même chose avec le club parce que moi aussi j’ai besoin de progresser.
Il y a également une ambiance particulière ici…
On connaît la ferveur des clubs du Nord. Quand je suis venu jouer à Valenciennes, j’ai vu l’ambiance qu’il y a au stade. D’ailleurs, quand on est parti après le match en bus, les supporters qui étaient autour du stade nous ont applaudis. C’était aussi le cas quand on est arrivé sur le terrain, ce n’est pas partout qu’on voit ça.
Avant ton arrivée, avais-tu parlé avec Fahid Ben Khalfallah, avec qui tu évoluais à Caen ?
Avec Fahid, on a discuté, il pensait que ce serait bien qu’on se retrouve ici. Il m’a dit qu’il y avait une bonne ambiance dans le groupe, que ça rigolait bien, que ça chambrait pas mal. Il m’a aussi parlé des installations magnifiques, du bel outil de travail qu’est le centre d’entraînement. Il y a tout pour faire de belles choses. Fahid et moi, on se connaît depuis l’époque où on a joué ensemble à Laval pendant 2 ans. Après, il est parti à Angers et m’a rejoint à Caen. Là, c’est moi qui le rejoins à Valenciennes (rires). Steve (Savidan) aussi ne m’avait dit que du bien du club en me parlant des belles années qu’il a passées ici. Tout ça m’a conforté dans mon choix.
Tu viens pour jouer milieu de terrain mais on connaît ta polyvalence puisque tu as joué défenseur central en fin de saison dernière…
Je suis un milieu axial. Mais l’année dernière à Caen, il y avait pas mal de blessés et le coach m’a fait reculer d’un cran. Comme il avait été satisfait, j’ai fini la saison à ce poste.
Peux-tu retracer ton parcours jusqu’aujourd’hui ?
Je suis arrivé au centre de formation de Laval à l’âge de 16 ans. J’y suis resté 7 ans, en ayant comme entraîneur Denis Troch, Francis Smerecki, Victor Zvunka… Après, j’ai rejoint Caen il y a deux ans. Et aujourd’hui, c’est Valenciennes. Je pense que c’est le club qu’il me fallait. On peut faire un bon bout de chemin ensemble.